Google annonce la fermeture de Google+

Google vient d’annoncer la fermeture de Google+. Certains le regretteront, d’autres seront surpris d’apprendre que Google+ existait encore en 2018. Pendant 7 ans, Google aura tenté, tant bien que mal, de développer son réseau social. La firme de Mountain View reconnaît son échec en annonçant la fin de Google+.

Comment Google a tué Google+

Bien que la fermeture de Google+ ne soit pas une surprise sur le fond, la forme choisie par Google pour l’annoncer est étonnante. Le géant du search explique, dans un billet de blog long et technique, les premiers résultats de Project Strobe, une initiative lancée au début de l’année en interne.

Objectif : faire un état des lieux des accès aux données personnelles accordées par les utilisateurs aux concepteurs d’applications, vérifier que la confidentialité pouvait être assurée et repérer les cas où des personnes n’utilisent pas une application en raison des craintes sur la confidentialité.

Google+ est la première victime de Project Strobe

Comme l’explique Google, cette étude fondamentale a permis de mettre en avant « les nombreux défis » à relever lorsqu’on souhaite « créer et maintenir un produit Google+ performant qui répond aux attentes des internautes ». Concrètement, Google ferme Google+ car il serait trop coûteux de maintenir un tel service… surtout lorsqu’on regarde l’usage du réseau social. Précision : seule la version grand public est concerné, les professionnels pourront toujours utiliser Google+ via G Suite.

90 % des sessions duraient moins de 5 secondes

Le chiffre avancé par Google n’est pas étonnant, mais il est éloquent : sur Google+, 90 % des sessions duraient moins de 5 secondes. Preuve, s’il en fallait, que le « nombre d’utilisateurs actifs d’un réseau social » ne permet pas de se représenter l’engagement réel des internautes avec un service. Dans ce cas présent, Google+ était dans un état de végétation avancé depuis de longues années, hormis pour une poignée d’irréductibles fans de la première heure.

Pourquoi Google ferme Google+

Google a tout simplement pesé le pour et le contre du maintien de Google+. Côté « pour », cette poignée d’utilisateurs actifs. Côté « contre », des risques pour la sécurité des données personnelles liées à la construction-même du réseau social. Google a voulu faire de Google+ une plateforme ouverte aux développeurs, qui pouvaient concevoir des outils tiers basées sur les données des internautes – à condition que ceux-ci leur accordent les droits nécessaires.

Cette propriété de Google+ fait que les risques inhérents à l’usage des données des utilisateurs étaient trop grands. Cela rappelle un peu l’affaire Cambridge Analytica : des personnes ont transmis leurs données personnelles à une entreprise, via un tiers (Facebook). L’entreprise qui a récolté ces données les a utilisées à des fins non annoncées. Cette affaire aurait très bien pu éclore sur Google+ si les utilisateurs avaient été au rendez-vous.

Une faille repérée dans une API Google+

Outre cette propriété du réseau social et les risques associés, Google précise que son audit a permis de repérer une faille dé sécurité dans une API Google+. Les utilisateurs pouvaient donner accès à leurs données publiques aux applications tierces. Ces applications ont pu accéder à des données non-publiques intégrées au profil – sans doute à la suite d’une évolution du code de Google+.

Les données sont limitées (il s’agit du nom, de l’email, de l’entreprise, du genre, de l’âge…) mais Google n’est pas en mesure de savoir si la faille a été exploitée ou non par des applications mal intentionnées. Aucun log n’est conservé au-delà de 2 semaines, ce qui limite de facto l’enquête interne de Google. Le bug a été corrigé en mars 2018 et Google estime que 500 000 personnes sont potentiellement concernées (via 438 applications qui utilisaient cette API).

Google+ va fermer en août 2019

Cette faille aura été le dernier clou sur le cercueil de Google+. Le réseau social fermera ses portes en août 2019 et les utilisateurs seront accompagnés, d’ici là, pour récupérer leurs données. Google+ rejoint le cercle (!) de plus en plus ouvert des échecs de Google et des services fermés par la firme de Mountain View.

We Love Web est maintenant membre de la Feweb

Le Code de conduite de la FeWeb se doit d’optimiser la relation entre We Love Web et le client en la rendant plus transparente et plus professionnelle.

Vous pouvez reconnaître les membres de la FeWeb au logo qu’ils peuvent afficher dans leurs communications. Il ne s’agit pas d’un label de qualité, mais plutôt d’une indication que l’entreprise est digne de confiance.

La FeWeb aide les entreprises du numérique à se conformer à ces normes en développant des documents standard, des bonnes pratiques et en proposant des séminaires et des formations.

En ce qui concerne les accords établis avec le client, le membre de la FeWeb s’engage à respecter les 9 points suivants :

  • Aperçu détaillé des prestations et des prix correspondants
  • Distinction claire entre les frais ponctuels, récurrents et facultatifs
  • Planification détaillée et réaliste pour l’approche, la programmation temporelle et la livraison
  • Dispositions claires en ce qui concerne la fourniture de données de la part du client et les droits y afférents
  • Dispositions claires en ce qui concerne les droits de propriété des produits et services livrés
  • Clarté en ce qui concerne les tâches en option
  • Dispositions en ce qui concerne le service après-vente, les mécanismes d’assistance, la forme, la date de l’entrée en vigueur, la durée, les formalités de renouvellement et les prestations qui relèvent ou non du contrat
  • Dispositions claires en cas de résiliation de la collaboration
  • Référence à la collaboration éventuelle avec des tiers et clarté en ce qui concerne les responsabilités respectives

Campagne électorale, les élections se profilent

Les élections communales et provinciales belges se profilent. Dans quelques mois, ce sont des millions d’électeurs qui se rendront dans leur bureau de vote, pour élire ceux et celles dont les programmes auront particulièrement résonné.

L’heure est donc, plus que jamais, à la préparation de votre campagne électorale. Véritable et unique occasion de faire parler de vous, de votre vision des choses, de votre politique, votre parcours et plus encore votre projet, la réussite d’une campagne électorale dépend avant toutes choses de la qualité de la communication…

 

Si la politique continue de répondre à certaines règles du passé, la manière de mener une campagne électorale a, quant à elle, bien changer. Influence des réseaux sociaux, présence de multiples informations sur Internet, sont autant de facteurs à prendre en compte, pour communiquer de la meilleure des manières autour de votre volonté politique, pour votre pays…

 

                                    Campagne électorale, une campagne digitale aussi !

 

Votre stratégie de communication politique, au coeur de la campagne électorale, ne peut désormais plus éluder la présence et l’importance d’Internet.

Les candidats veilleront donc à créer un site autour de leurs candidatures politiques. Ce dernier, parfait construit, à la charte graphique unique pour se démarquer des adversaires, permettra alors d’exposer, dans un contenu unique et de qualité, le programme politique.

Sur les réseaux sociaux, on vieille également à une présence effective, de tous les instants. En quelques publications, partages de publications, messages diffusés, images ou encore vidéo, un candidat peut véhiculer une image, unique, celle de l’homme politique qu’il aspire à devenir…

 

                                    Affiches de campagnes et flyers, pour parler au plus grand nombre…

 

Toutefois, si une campagne électorale se fait sur Internet, dans la rue, au quotidien, vous vous devez également d’être présent.

Dans les villes et les villages de Belgique, veillez à installer les affiches. Une photographie de qualité, un slogan juste, personnel et percutant, pour un design de qualité, une manière directe de marquer les habitants, d’être présents…

Parce qu’il est essentiel de communiquer, autant que possible autour des idées et du projet politique, en dehors des temps de débats médiatisés notamment, l’impression de flyers politiques permet d’échanger, de manière indirecte, avec le plus grand nombre de Belges, désirant d’en savoir plus sur un candidat semblant particulièrement prometteur !

Réseaux sociaux, 3 conseils pour bien les utiliser

Particulièrement utilisés au quotidien par des millions d’internautes, les réseaux sociaux permettent d’entrevoir de nombreuses retombées positives autour de votre activité sur le net, de votre site de vente en ligne, votre e-commerce, ou encore votre site vitrine.

Facebook, Instagram, Pinterest, ou encore Twitter, les réseaux sociaux s’incluent désormais dans votre logique de marketing digital, en optant pour une bonne utilisation…

 

Retour sur 3 conseils à appliquer pour bien utiliser les réseaux sociaux !

 

Une régularité dans la publication sur les réseaux sociaux

 

Les réseaux sociaux s’utilisent au quotidien. Par conséquent, si vous voulez pouvoir en profiter pleinement, vous devez faire preuve d’une régularité dans vos publications.

Pour vous démarquer, il faut donc être présent, de manière régulière et constante, sur tous les réseaux sociaux.

Une photo (de qualité et publiée avec les bons hashtags) mettant en avant vos produits sur Instagram, un post quotidien sur Facebook, une publication sur Twitter et des actualités mises à jour sur Linkedin; sont alors indispensables.

Les réseaux sociaux influant grandement sur l’image que se font les internautes d’une entreprise, on oublie les comptes Facebook vides, les photos Instagram de piètre qualité.

Une bonne utilisation des réseaux sociaux induit donc 2 constantes: régularité et qualité !

 

Créer une communauté autour de votre activité sur Internet

 

On le sait, les clients d’aujourd’hui influent ceux de demain. Dans un processus d’achat, un acheteur potentiel ne manquera alors pas de se référer aux avis clients découverts sur les réseaux sociaux, les commentaires, etc…

Pour bien utiliser les réseaux sociaux, prenez donc le temps de créer une communauté autour de vos produits, de vos services. On affiche alors une page Facebook, avec de nombreuses mentions j’aime, des commentaires, des engagements sur les publications. Sur Instagram, on se positionne sur les bons hashtags, pour être visible, et être suivi. Sur Linkedin, on communique autour de ses actualités, des nouveaux produits, des nouveaux services…

On oublie les commentaires des clients sans réponses, les avis négatifs qui se succèdent sur Facebook. Aux consommateurs potentiels, on répond rapidement, poliment, avec un contenu de qualité. On prend le temps de procéder à une vieille permanente sur les différents réseaux sociaux, manière indispensable de contrôler l’image que l’on véhicule pour son entreprise.

 

Un community manager pour gérer vos réseaux sociaux ?

 

Si vous souhaitez profiter des avantages des réseaux sociaux pour votre activité sur Internet, très rapidement, vous allez remarquer que cela demande un temps précieux. Comme nous vous le disions, une bonne utilisation des réseaux sociaux demande non seulement une communication de qualité, mais une vieille permanente…

Pour une parfaite stratégie de communication sur les réseaux sociaux, vous pouvez profiter du savoir-faire d’un community manager. En prenant le temps d’étudier vos besoins, l’univers de votre entreprise, votre site, le community manager établit une communication digitale des plus complète.

Quand vous manquez de temps, et de connaissances, le community manager vous apporte son aide, pour un travail de tous les instants, influant directement sur votre chiffre d’affaires !

Facebook apporte de moins en moins de trafic aux sites web

Réseaux sociaux, moteurs de recherche, emails, publicités… Les sites web disposent de sources de trafic variées. Ces sources évoluent et de fortes fluctuations ont été repérées par Charbeat ces derniers mois. Les récentes décisions de Facebook, qui souhaite privilégier le social au détriment des médias, ont un impact fort sur le trafic renvoyé vers les sites web. Shareaholic, une entreprise qui propose (entre autres) des boutons de partage et des solutions d’analyse, publie une étude détaillée qui confirme les observations de Charbeat. Le search reprend le pouvoir sur le social ; une tendance principalement liée à la chute du trafic apporté par Facebook.

Le search reprend le pouvoir sur le social

Les chiffres publiés par Shareaholic peuvent ainsi être résumés. Auparavant, les parts de marché du trafic apporté par les moteurs de recherche étaient supérieures à celles apportées par les réseaux sociaux. Les courbes se sont croisées au printemps 2014. Le social a continué de croître jusqu’au début de l’année 2015, au détriment du search. C’est à ce moment là que les moteurs de recherche se sont relancés, tandis que la part de marché du trafic social débutait sa lente décroissance. Cette tendance s’est accéléré fin 2016, le search est alors repassé devant le social.

Google consolide ses positions sur le search

Les principaux acteurs du search et du social sont respectivement Google et Facebook. Le premier a consolidé ses positions. On estime qu’au premier semestre 2016, la source ‘Google’ représentait 27,91% du trafic des sites Internet. Au second semestre 2017, le moteur de recherche apporte 36,82% du trafic des sites web. L’apport des concurrents (Bing, Yahoo, DuckDuckGo, AOL…) est dérisoire.

La chute vertigineuse de Facebook en chiffres

Les chiffres les plus intéressants de l’étude Shareaholic concernent les tendances, côté social. Début 2016, Facebook représentait 30,9% du trafic des sites internet ; les autres réseaux sociaux n’apportant que très peu de trafic. Fin 2016, peu de changements à signaler : Facebook représentait 30,93% de l’acquisition de trafic. C’est à partir du début d’année 2017 que les actions du réseau social ont eu un impact fort sur le trafic. La part de marché du trafic référent issu de Facebook a baissé à 27,11% au premier semestre, puis à 18,16% au second semestre 2017.

En seulement un an, la part de trafic apporté par Facebook a baissé de plus de 25%. Les autres réseaux sociaux n’ont pas vraiment profité de cette baisse d’influence de Facebook, sauf Pinterest qui représente désormais plus de 7% du trafic (contre 4,5% au début de l’année 2016). Instagram a également bien évolué, grâce notamment aux liens dans les stories, mais cela reste dérisoire par rapport à Facebook.

Vous pouvez visualiser ces tendances sur ce graphique (2012-2017).

Facebook change son fil d’actualité pour qu’il soit ‘bon pour les gens’

  • Facebook compte modifier le fonctionnement de son fil d’actualité (newsfeed), en poussant davantage les statuts de ses amis et de la famille.
  • En contrepartie, Facebook va moins favoriser les articles de presse et tout ce qui est publié par des marques
  • Facebook veut favoriser les ‘interactions qui ont du sens’ et faire de Facebook une force de plus pour le bien, a déclaré le DG Mark Zuckerberg.
  • Facebook a passé une année difficile, marquée par l’afflux d’informations intentionnellement mensongères (fake news) et des révélations sur des groupes proches de la Russie qui ont tenté d’influencer l’élection présidentielle américaine de 2016 via des publicités sur son service.

En réponse aux critiques sur la façon dont son fil d’actualité  peut être manipulé et avoir un effet négatif sur les utilisateurs, Facebook annonce de profonds changements sur sa fonctionnalité la plus connue.

Facebook prévoit, en effet, de donner plus d’importance aux mises à jour de statut et aux photos partagées par les amis et la famille des utilisateurs, tout en minimisant les articles de presse ou tout ce qui est publié par les marques, a indiqué un responsable de l’entreprise.

“Nous nous sentons responsables de veiller à ce que nos services ne soient pas seulement amusants à utiliser, mais aussi bons pour le bien-être des gens”, a déclaré Mark Zuckerberg jeudi sur sa page Facebook.

Le New York Times a révélé les changements plus tôt jeudi 11 janvier. Facebook les a confirmés dans le post de Zuckerberg ainsi que dans une note de blog intitulée “Rapprocher les gens” signée Adam Mosseri, qui dirige le service en charge du newsfeed.

La refonte du fil d’actualité de Facebook vise à favoriser les “interactions qui ont du sens” sur le réseau social, a déclaré Zuckerberg dans son billet. L’entreprise souhaite encourager les utilisateurs à avoir plus de conversations avec des personnes qu’ils connaissent, plutôt que de consommer passivement des articles ou des vidéos.

L’annonce intervient une semaine après que Zuckerberg a annoncé que sa résolution du Nouvel An pour 2018 serait de se concentrer sur les problèmes systémiques de Facebook, y compris les abus et le piratage.

“Le monde se sent anxieux et divisé, et Facebook a beaucoup de travail à faire — que ce soit pour protéger notre communauté contre les abus et la haine, se défendre contre l’ingérence des Etats, ou s’assurer que le temps passé sur Facebook l’est à bon escient”, écrit Zuckerberg dans le billet Facebook annonçant sa résolution.

Le géant des réseaux sociaux sort d’une mauvaise année 2017, perturbée par des révélations sur les fake news et les publicités diffusées par des acteurs russes censés influencer l’élection présidentielle de 2016.

 

Source de l’article : http://www.businessinsider.fr